Au moment précis où tu as vraiment envie d’y croire
Y’a un silence qui te murmure que ton tour est déjà passé
Et tu sais pas comment c’est possible
Parce que tu te sens trop vivante pour n’être qu’une ombre
Tu apprends (encore) que ceux qui te poussent vers le haut
Sont les mêmes qui te tirent vers le bas
Entre les deux, l’inertie
Qui te fait la vie impossible
Tu cherches ta voie, ta voix
Celle qu’ils n’entendent pas
(S’ils savaient ce que t’arrives à faire sous la douche…)
Et cette rage qui monte, la seule qu’on ne peut ravaler
Une rage de vivre qui te brûle
Intense
… Trop
Une flamme vive qu’ils raniment en essayant de la souffler
En fermant les yeux
En faisant un voeu
Je T’adore V… depuis la première fois…
En souhaitant qu’il n’y ait jamais de fin…
"Tu cherches ta voie, ta voix
Celle qu’ils n’entendent pas"
Ces mots résonnent très fort en moi.
Merci, V…
… Oh que c’est fort, V! Bravo! :)
"…ceux qui te poussent vers le haut sont les mêmes qui te tirent vers le bas"
Ouf!
Y a pas moyen de monter des escaliers à deux, ensemble? Même si c’est des escaliers mécaniques…
@LeDZ: Merci! Tu me fais rougir plus que le vin, là! ;)
@Chantorelle: Merci, c’est toujours gratifiant quand on sent qu’une émotion intime, une fois traduite, touche à nouveau.
@Maxdebleu: Merci :) Pour la question, j’espère bien qu’il y a moyen de faire autrement… Mais pour l’instant je grimpe toute seule dans mon escalier plutôt secret, et je me repose de temps en temps (jamais bien longtemps), sur des petits paliers partagés, sans issues.
Je croyais que ce billet traitait de la télésérie Twin peaks!