To love or not to love…

To love is to suffer. To avoid suffering, one must not love. But, then one suffers from not loving. Therefore, to love is to suffer, not to love is to suffer, to suffer is to suffer. To be happy is to love, to be happy, then, is to suffer, but suffering makes one unhappy, therefore, to be unhappy one must love, or love to suffer, or suffer from too much happiness — I hope you’re getting this down.

— Woody Allen, Love and Death
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Une réflexion au sujet de « To love or not to love… »

  1. Dans le même sens: (excusez si c’est long)

    Quand l’amour vous fait signe, suivez le.

    Bien que ses voies soient dures et rudes.

    Et quand ses ailes vous enveloppent, cédez-lui.

    Bien que la lame cachée parmi ses plumes puisse vous blesser.

    Et quand il vous parle, croyez en lui.

    Bien que sa voix puisse briser vos rêves comme le vent du nord dévaste vos jardins.

    Car de même que l’amour vous couronne, il doit vous crucifier.

    De même qu’il vous fait croître, il vous élague.

    De même qu’il s’élève à votre hauteur et caresse vos branches les plus délicates qui frémissent au soleil,

    Ainsi il descendra jusqu’à vos racines et secouera leur emprise à la terre.

    Comme des gerbes de blé, il vous rassemble en lui.

    Il vous bat pour vous mettre à nu.

    Il vous tamise pour vous libérer de votre écorce.

    Il vous broie jusqu’à la blancheur.

    Il vous pétrit jusqu’à vous rendre souple.

    Et alors il vous expose à son feu sacré, afin que vous puissiez devenir le pain sacré du festin sacré de Dieu.

    Toutes ces choses, l’amour l’accomplira sur vous afin que vous puissiez connaître les secrets de votre cœur, et par cette connaissance devenir une parcelle du cœur de la Vie.

    Mais si, dans votre appréhension, vous ne cherchez que la paix de l’amour et le plaisir de l’amour.

    Alors il vaut mieux couvrir votre nudité et quitter le champ où l’amour vous moissonne,

    Pour le monde sans saisons où vous rirez, mais point de tous vos rires, et vous pleurerez, mais point de toutes vos larmes.

    L’amour ne donne que de lui-même, et ne prend que de lui-même.

    L’amour ne possède pas, ni ne veut être possédé.

    Car l’amour suffit à l’amour.

    Quand vous aimez, vous ne devriez pas dire, « Dieu est dans mon cœur », mais plutôt, « Je suis dans le cœur de Dieu ».

    Et ne pensez pas que vous pouvez infléchir le cours de l’amour car l’amour, s’il vous en trouve digne, dirige votre cours.

    L’amour n’a d’autre désir que de s’accomplir.

    Mais si vous aimez et que vos besoins doivent avoir des désirs, qu’ils soient ainsi :

    Fondre et couler comme le ruisseau qui chante sa mélodie à la nuit.

    Connaître la douleur de trop de tendresse.

    Etre blessé par votre propre compréhension de l’amour ;

    Et en saigner volontiers et dans la joie.

    Se réveiller à l’aube avec un cœur prêt à s’envoler et rendre grâce pour une nouvelle journée d’amour ;

    Se reposer au milieu du jour et méditer sur l’extase de l’amour ;

    Retourner en sa demeure au crépuscule avec gratitude ;

    Et alors s’endormir avec une prière pour le bien-aimé dans votre cœur et un chant de louanges sur vos lèvres.

    http://beurgay.free.fr/gibranpro1.htm

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