Simplicité volontaire

Entre deux sommeils, la première lueur du jour qui s’infiltre déjà dans l’atmosphère lourde et humide de la chambre me réveille. Je me retourne pour faire dos à la fenêtre et te surprend à me regarder. J’avais oublié que tu étais là. Ma tête essaie de recréer les événements de la veille (et sans doute le vin) qui nous ont menés, ensemble, au matin. Ça ne devait pas arriver, ce n’était pas prévu, ni calculé. Mais plus rien ne compte que cet éclat dans tes yeux sombres qui me dit exactement à quoi tu penses. Tu souris en me prenant dans tes bras. Je ferme les yeux alors que tu me murmure à l’oreille « toi et moi, ça serait tellement simple » juste avant de m’embrasser et…

Je me réveille. Il fait encore nuit. La chambre est fraîche, climatisée. J’ai tendu la main, pour vérifier la place maintenant vide, juste à côté, et je me suis rendormie sans trop bouger, pour ne pas réveiller le chat jaune couché contre mes pieds.

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3 réflexions au sujet de « Simplicité volontaire »

  1. Faut arrêter de rêver et agir ma chère…

    Le vide ne se comble jamais de par lui-même, bien au contraire…

  2. Ben non, moi je dis qu’il suffit de ne pas se réveiller. :)

  3. Dans le rêve, on sait exactement ce que l’on désire. Dans la réalité, on sait exactement pourquoi c’est impossible.

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