De la nécessité de l'arrogance

Sam Taylor-Wood, Fuck, Suck, Spank, Wank, 1997

Devant son regard dévorant, sans traces aucune de sentiments, je n’ai eu d’autre choix que de me revêtir d’arrogance. Impossible pour lui de lire mes yeux cachés derrière ces lunettes qui lui renvoient son image, son désir, me laissant maître du mien. Écrit en grosses lettres sur mon corps, une invitation sans possible équivoque, que je lui lance au visage, sans pudeur. On se sent toujours un peu pute lorsqu’on baisse soi-même son pantalon, mais c’est encore la meilleure façon de les faire tomber à genoux.

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