Le Coeur léger

Nous nous séparâmes fort gaiement, et sans qu’aucune de ces réflexions tristes, ordinaires dans toutes les séparations de l’espèce de la nôtre, vînt troubler notre belle humeur.  Nous n’avions été amants que parce que nous n’avions fait aucun cas de l’amour ; mais nous avions l’un pour l’autre l’amitié la plus sincère.

Casanova, Histoire de ma vie, volume 10 chapitre VII

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3 réflexions au sujet de « Le Coeur léger »

  1. @mlle bis: tout le plaisir est pour moi ;)

    @ricaneuse: une apprentie casanoviste peut-être, mais une Casanova au féminin, vraiment, j’en doute! Les chaussures sont grandes (et c’est pas tant mon ambition…) ;)

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