L’Appel de l’exil

Recevoir un courriel d’un ex collègue de travail maintenant exilé depuis huit mois dans une nouvelle grosse job à Québec qui dit qu’il s’ennuie (professionnellement) de toi, ça réconcilie avec la vie (surtout après une soirée comme hier, et tant qu’à confesser, après tout le mois qu’on vient de passer).  J’étais tellement émue que j’en ai profité pour l’appeler.

Et il en manquait pas gros pour que je lui demande s’il n’y avait pas une job pour moi là bas.  Quand on regarde les choses froidement, ça serait le bon temps pour moi de faire un move de ce genre là.  Ma carrière stagne un peu ici, mes amours sont sans attaches…  Mais… maudit que c’est frette Québec…  Ça mérite peut-être réflexion pareil…  Faut ben qu’il se passe quelque chose un moment donné…

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2 réflexions au sujet de « L’Appel de l’exil »

  1. J’ai été un temps à Québec pour les mêmes motifs que tu invoques. Le ville est jolie, mais elle est dominé par les fonctionnaires. Ce n’est pas le climat qui est désagréable, mais l’ambiance des vieux babyboomer de la fonction publique qui proteste contre tout ce qui bouge… et qui sont immobiles.
    Québec est un endroit agréable, mais y vivre… non merci. C’est terminé.
    De toute façon dans une ville où on travaille pour le gouvernement, un fournisseur du gouvernement ou un fournisseur de fournisseur de gouvernement… côté carrière c’est assez linéaire.

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