De la nature qui a horreur du vide

Hier, j’avais dans les bras une jolie fille toute rose de 10 jours, le bébé d’une amie.  Ceux qui nous quittent sont irremplaçables.  Mais chaque jour amène aussi du nouveau à aimer.

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3 réflexions au sujet de « De la nature qui a horreur du vide »

  1. :)

    C’est Lavoisier, je crois, qui disait « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». Il faut juste être capable de s’adapter à ces transformations.

  2. On dirait que la venue d’un bébé, dans ces moments, a quelque chose de plus puissant qu’à l’habitude. De la beauté et de l’espoir en concentré qui tranche lumineusement à travers la fin, la mort et la tristesse.

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