De la possession

« L’agitation d’un amour plein de désirs contenus s’harmonise à celle de l’eau, les fleurs que la main de l’homme n’a point perverties expriment ses rêves les plus secrets, le voluptueux balancement d’une barque imite vaguement les pensées qui flottent dans l’âme. […]  L’amant qui n’est pas tout n’est rien. […] je me reprochais de n’avoir rien osé, de n’avoir pas resserré les liens d’une tendresse qui me semblait alors plus subtile que vraie par les chaînes du droit positif que crée la possession. »

— Balzac, Le Lys dans la vallée

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3 réflexions au sujet de « De la possession »

  1. Il parait que c’est le roman le plus autobiographique de Balzac. Je le trouve effectivement d’un ton beaucoup plus personnel que tous les autres que j’ai lu.

  2. Ce passage, que j’avais déjà lu, prend tout son sens aujourd’hui…

    Alors que l’amant est tout, pour la premìère fois de ma vie, j’affirme haut et fort que je ne serais rien sans un homme… cet homme.

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