De l’écriture automatique

Pour ceux qui voudraient s’y risquer, c’est ici

Ma première tentative:

Impossible de lui confier le lourd secret qui hante ma mémoire.  Ce serait comme lui remettre un double de ma clé.  C’était un autre de ces passages à vide qui préfigurent l’orage, imitant le râle presque éteint de la bête qui agonise.  Le dernier murmure de la peau délicate du temps avant la victoire du monde des ombres.  Un regard suffit à provoquer le frisson d’extase ou la mise à mort des sentiments.  Comme un souffle chaud, brulant, s’infiltrant sous la soie de l’âme. Son chant se faisait entendre jusque dans mes rêves.  La violence des mots, en brisait les fenêtres. Tout autour, les soupirs presque inaudibles de la nuit.  La rupture des sens n’apportait plus de plaisir.

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