Parce que j’aurais pu le réécrire encore une fois

J’ai perdu le chemin qui me mène à toi.  Sans vraiment savoir, ou peut-être, inconsciemment, avant les faits, j’en parlais déjà ici.  Je ne sais pas comment c’est arrivé.  Un espace que je croyais solide, un terrain conquis, s’est ouvert sous mes pieds.  Le coeur à l’épicentre.  La terre qui devient mer.  Moi, sans repères et sans ancre, qui tard le soir, allais nager avec des roches dans l’estomac et le désir de couler au fond, pas pour vrai, mais juste pour un temps, pour cesser d’y penser.  J’ai senti tout le poids des cordes qui laissent leurs marques sur la peau.  Une boucle double nœud dont je n’arrivais pas à me défaire.  Et toi, de l’autre côté du câble, manoeuvrant avec une légèreté désarmante qui me faisait mal au ventre.

Longtemps, j’ai cru que tu étais là pour m’apprendre la confiance.  Mais est-ce que les gens ne sont…

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