I stay down with my demons

J’aime quand, peu importe où je te croise, tes yeux se remplissent de désir malgré l’alliance que tu portes au doigt.

J’aime quand tu fouilles sur mes différents comptes de réseaux sociaux en remontant le plus loin possible dans l’historique pour liker mes photos de profil à 2h 45 du matin, pendant qu’une autre fille dors dans ton lit.

J’aime le fait que tu ne pouvais t’empêcher de monter mon escalier quand ta blonde allait au théâtre ou à un souper de filles.

J’aime quand tu sais pas ce que tu veux, quand t’es mélangé, quand t’es aux deux.  J’aime quand tu ne sais plus qui tu es.  Quand tu constates, l’espace d’un moment, que tu ne l’as jamais su.

J’aime quand t’es trop jeune et quand t’es trop vieux.  Quand ta vie ne me convient pas.  Quand ta job prend toute la place.  Quand tes passions m’énarvent.  Quand tu rêves plus fort que tu vis.  J’aime quand tu penses encore à ton ex, quand t’as pas la tête à ça, quand tu n’as rien à m’offrir, quand t’es pauvre, quand t’es complètement perdu et même quand tu peines à marcher sur la ligne droite.

J’aime quand tu ne me vois pas.  Quand t’as aucune idée de qui je suis, de quoi je suis capable.  Quand tu n’entends pas, parce que la musique est trop forte.  Quand on ne parle pas, parce qu’on n’a rien à se dire, anyway.  J’aime quand je pèse 20 lbs de trop pour toi.  J’aime quand tu ne comprends pas que je ne veux rien de plus que ça.  J’aime quand tu te rends pas compte que je sais que tu mens.

J’aime quand tu fermes la lumière pour penser à une autre, j’aime quand tu te trompes de prénom ou quand tu regardes, du coin de l’oeil, si je te vois embrasser une autre fille que moi.  J’aime quand tu viens tester, une fois aux 8-10 mois, si tu peux encore coucher avec moi.  J’aime quand tu disparais une fois de plus.

Parce qu’au fond, ce que j’aime encore plus, c’est savoir jour après jour que peu importe ton nom, amour, tu n’as pas le pouvoir de bouleverser ma vie.

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